Mercredi 2 octobre à 19h à la Bellone Habiter le trouble avec Donna Haraway

Florence Caeymaex, Julien Pieron et Elie Kongs (éditions Dehors) viendront présenter l’ouvrage collectif, intitulé Habiter le trouble avec Donna Haraway paru aux Éditions Dehors.

“Habiter le trouble, dit Donna Haraway, est une invitation à penser, à ouvrir de nouvelles possibilités de cohabitation et de continuation, dans des temps de bouleversements écologiques et de violences nature culturelles sans précédent. Accompagnés de deux entretiens («Le rire de Méduse» et «La tentation de l’innocence»), les essais ici réunis se présentent comme autant d’enquêtes avec et à partir de Haraway – dans les domaines de l’anthropologie, de la philosophie, des sciences sociales et de la création artistique. Se proposant d’habiter le trouble sur des terrains divers, ces textes portent, chacun à leur façon, le témoignage d’une rencontre située avec l’œuvre de Donna Haraway. Croisant les figures des cyborgs et des espèces compagnes, auxquelles s’ajoutent aujourd’hui les créatures du Chthulucène, ils proposent de reprendre et de prolonger quelques-uns des motifs majeurs de son travail : le jeu de l’écriture et des tropes, la fabrication des temps et des histoires, l’importance de vivre en mortels, la puissance des politiques féministes.”

Textes réunis et présentés par Florence Caeymaex, Vinciane Despret et Julien Pieron

Avec des contributions de Jessica Borotto, Jérémy Damian, Donna Haraway, Kim Hendrickx, Ariane d’Hoop, Amandine Guilbert & Rémi Eliçabe, Elsa Maury, Isabelle Stengers, Lucienne Strivay, Fabrizio Terranova, Benedikte Zitouni

En collaboration avec la Bellone (46 rue de Flandre 1000 Bruxelles)

Réservation souhaitée à l’adresse courriel librairie@tulitu.eu

Samedi 21 septembre de 16h à 17h30 Dédicaces avec le bédéiste Francis Desharnais

Le bédéiste québécois Francis Desharnais nous fait la joie de venir signer ses albums à l’occasion de la parution de son dernier album La petite Russie publié chez Powpow.

Francis nous raconte la vie de ses grands-parents qui ont tout quitté pour aller s’installer dans le Nord. “C’est le récit d’un petit village qui s’appelle Guyenne. Sauf que Guyenne n’est pas une paroisse comme les autres. C’est une coopérative. Le bois que tu coupes là ne t’appartient pas et la coop garde 50 % de ton salaire pour financer le développement de la colonie. Dans le coin, il y en a qui appellent cet endroit, « la petite Russie ». C’est là que Marcel et Antoinette vont vivre durant vingt ans.”

Mercredi 18 septembre à 19h Rencontre avec Mathilde Chapuis

Nous avons eu un énorme coup de coeur pour Nafar, le premier roman de Mathilde Chapuis publié chez Liana Lévi.

Le mot de l’éditrice : “Une nuit d’octobre, c’est sur la rive turque du Meriç, le fleuve-frontière qui sépare l’Orient de l’Europe, qu’une mystérieuse narratrice arrête son regard. Et plus précisément sur l’homme épuisé qui, dans les buissons de ronces, se cache des soldats chargés d’empêcher les clandestins de passer du côté grec. Car celui qui s’apprête à franchir le Meriç est un nafar : un sans-droit, un migrant. Retraçant pas à pas sa périlleuse traversée, la narratrice émaille son récit d’échappées sur cette région meurtrie par l’Histoire et sur le quotidien de tous les Syriens qui, comme l’homme à la veste bleue se préparant à plonger, cherchent coûte que coûte un avenir meilleur loin de la dictature de Bachar al-Assad. Elle est celle qui témoigne des combines et des faux départs, imagine ce qu’on lui tait, partage les doutes et les espoirs.Dans ce premier roman bouleversant d’émotion retenue, Mathilde Chapuis nous conduit au plus près des obsessions de tous ceux qui n’ont d’autre choix que l’exil.”

Mardi 17 septembre à 19h Rencontre avec Veronika Mabardi

Veronika Mabardi vit à Bruxelles. Elle est comédienne de formation et a commencé à écrire pour le théâtre dans les compagnies Les Ateliers de l’échange et Ricochets.
Elle se consacre aujourd’hui principalement à l’écriture et à la création radiophonique. Elle anime et co-anime régulièrement des ateliers d’écriture ou de rencontre transdisciplinaire.
Elle collabore avec différentes artistes sur des projets en dialogue avec les arts plastiques, la photo, la danse, la musique.

Publié chez Esperluète, Peau de louve est un récit-conte, inspiré de la tradition ancestrale des contes oraux qui nous viennent des forêts profondes du Canada, de la selva d’Amérique Latine, ou plus simplement des Ardennes belges. Peau de louve partage avec toutes ces histoires une idée vieille comme le monde : enfonce-toi dans la forêt, une épreuve t’y attend, qui te transformera…  À l’envie de conter s’ajoute le plaisir de jouer avec la forme, d’imposer un rythme qui structure la fable, réminiscences du répertoire poétique français. Une structure en alexandrins se dessine, pour le plus grand plaisir de l’auteur et du lecteur.”

Veronika Mabardi continue d’explorer les thèmes chers à son écriture : la perte des mots et la parole qui guérit, le retour à la nature comme un passage après l’enfance, l’importance de se fier à son instinct.

Pour la quatrième fois, Alexandra Duprez l’accompagne de ses huiles sur carton. Leurs univers se croisent à merveille et une véritable connivence formelle se construit, entre elles deux, au fil des livres et du temps.

Mercredi 11 septembre à 19h Rencontre avec Myriam Leroy

Myriam Leroy est journaliste, autrice et dramaturge.
Ariane, son premier roman publié aux éditions Don Quichotte, a été finaliste du prix Goncourt du premier roman et du prix Rossel.

Les Yeux rouges publié aux Editions du Seuil est son deuxième roman : une femme aux prises avec un harcèlement sur la toile.

La rencontre sera animée par Margot Antoine.

Réservation à l’adresse courriel librairie@tulitu.eu

Horaires d’été

Femme lisant de Kuniyoshi 

Jusqu’au 27 juillet, la librairie vous accueille du mardi au samedi de 11h à 19h (au lieu de 20h).

La librairie sera fermée les dimanches 14 et 21 juillet ainsi que du dimanche 28 juillet au lundi 12 août inclus.

 

 

 

 

Jeudi 27 juin à 19h Rencontre avec Catherine Lalonde

Nous sommes très heureuses d’accueillir l’autrice montréalaise Catherine Lalonde autour de son titre “La dévoration des fées”.

Catherine Lalonde est née en 1974 et vit à Montréal. Elle a fait paraître chez Le Quartanier Éditeur La dévoration des fées (prix Alain-Grandbois 2018, finaliste au Grand Prix du livre de Montréal et aux Prix littéraires du Gouverneur général).
Chez Québec Amérique, elle a publié Corps étranger (2008, prix Émile-Nelligan) et Cassandre (2005), tous deux repris au Quartanier en 2019. Elle est journaliste au Devoir.

Le mot de l’éditeur à propos de La dévoration des fées : “Entre le conte de fées enragé et la reprise hallucinée des récits d’apprentissage, entre la forêt de Sainte-Amère-de-Laurentie et la grande ville électrique, La dévoration des fées raconte le sort de la p’tite, de Grand-maman et de Blanche absente. Mais le récit est ravalé par le chant, le mythe, la fantasmagorie, et une poésie féroce et primordiale hante la narration. Œuvre baroque et mal embouchée, La dévoration des fées est traversé de sortilèges crachés ou lyriques, dans une scansion affamée, bourrée jusqu’aux yeux de désir.”

La rencontre sera animée par Anne-Lise Remacle.

 

Avec le soutien de la Délégation générale du Québec à Bruxelles