Vendredi 5 avril à 19h Rencontre avec Diane Chateau Alaberdina

Venez à la rencontre de Diane Chateau Alaberdina à l’occasion de la parution de son premier roman chez Gallimard La photographe.
Française d’origine russe-tatare, Diane Chateau Alaberdina a 25 ans. Elle a été lauréate du Prix du Jeune écrivain en 2018.
Le mot de l’éditeur : “Son premier roman, empreint d’une atmosphère mystérieuse, très troublante, explore la complexité de notre rapport à l’image et à un monde parfois vertigineux.”

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Samedi 30 mars de 14h à 16h – Festival Passa Porta

Le Passa Porta Festival est une vraie fête des lettres. Plus de 100 auteurs et artistes, belges et internationaux, y rencontrent leurs lecteurs au cours d’un week-end au cœur de Bruxelles.

TULITU est fière d’accueillir un des événements : Les bibliothèques idéales :

Six autrices et auteurs se relayent pour répondre aux questions de Kerenn Elkaïm autour de leur bibliothèque personnelle. Pénétrez dans leur intimité pour connaître (presque) tout sur leurs écrivains favoris, les livres qui les transportent et leurs manies de lecteurs.

Durant une quinzaine de minutes chacun(e), ils évoqueront tour à tour les raisons pour lesquelles ils ont dévoré (ou dévorent encore) les œuvres de certain(e)s écrivain(e)s avec gourmandise.

Horaire

14:00-14:15 : Lyonel Trouillot
14:20-14:35 : Florence Noiville
14:40-14:55 : Régis Jauffret
15:00-15:15 : Marie Modiano
15:20-15:35 : Nathalie Skowronek
15:40-15:55 : In Koli Jean Bofane

https://www.passaporta.be/fr/calendrier/les-biblioth%C3%A8ques-id%C3%A9ales-de-jean-bofane-marie-modiano-lyonel-trouillot-florence-noiville-r%C3%A9gis-jauffret-et-nathalie-skowronek

Jeudi 21 mars à 19h – Rencontre avec Larry Tremblay

Larry Tremblay est une figure incontournable du monde littéraire au Québec : il a publié une trentaine de livres comme romancier, dramaturge, poète et essayiste. Son œuvre, traduite dans une vingtaine de langues, connaît un retentissement international. Son roman L’orangeraie a remporté de nombreux prix au Québec et en France.

Nous sommes très heureuses d’accueillir notre ami Larry Tremblay à l’occasion de la parution de son récit poétique “L’oeil soldat” à La Peuplade.

“Récit poétique bouleversant, L’œil soldat présente l’univers d’un jeune homme halluciné et du pacte qu’il passe avec le Diable. Ce pacte lui permet, par un simple jeu de paupières, de changer de sexe, de couleur et d’époque. Devenu ainsi soldat en un clignement d’œil, il ne peut soudain plus taire l’horreur de la guerre. Pendant qu’il pleut des morts, une pensée adolescente à fleur de peau fait rage. Qu’y a-t-il derrière ce qui est ? Combien de fois encore faut-il trancher les gorges ? Que faut-il cesser d’être pour apaiser le rouge ? Soutenant un rythme implacable, Larry Tremblay témoigne d’une expressivité brute et imagée pour révoquer les fondements de la violence. Il invite à décontaminer les mots, à bien ouvrir l’œil – le gauche ou le droit.”

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Mardi 19 mars à 19h – Rencontre avec Sylvie Tissot

En partenariat avec l’Atelier Genre(s) & sexualité(s) de l’ULB, nous sommes heureuses d’accueillir Sylvie Tissot à propos de son livre “Gayfriendly. Acceptation et contrôle de l’homosexualité  à Paris et à New York” publié chez Raisons d’agir.

Sylvie Tissot est professeure de science politique à l’Université Paris 8. Après avoir écrit un livre sur l’histoire de la catégorie de
«quartier sensible» en France, elle a mené une recherche sur la
mobilisation des classes supérieures pour la « diversité » aux
États-Unis, qui a été publiée en 2011 sous le titre “De bons voisins. Enquête dans un quartier de la bourgeoisie progressiste” aux éditions Raisons d’Agir. Reposant sur une enquête de terrain dans un quartier gentrifié de Boston, cette étude retrace l’histoire d’un pouvoir local s’appropriant progressivement un espace et met au jour les transformations des stratégies de distinction sociale au sein des classes dominantes. Elle a ensuite commencé à s’intéresser à la «gay-friendliness » à Paris et à New York. Elle a coordonné la rédaction d’un rapport sur le sujet, rendu à la Mairie de Paris en janvier 2014 :
« Les hétéros du Marais, enquête sur la gay-friendliness » (avec Colin Giraud, Mathieu Trachman, Wilfried Rault), et a publié, en 2018, le livre qu’elle présentera (toujours aux éditions Raisons d’agir).

Quelles sont les diverses façons d’être “gayfriendly” ? Il existe des
attitudes différentes, en France et aux États-Unis, variables selon les âges, le sexe et les parcours de vie. L’acceptation de l’homosexualité,qui progresse indéniablement, n’est pas non plus réservée aux plus riches : ces derniers l’ont plutôt intégrée au
sein d’une morale de classe qui leur permet de se distinguer des
pauvres, des habitants des banlieues ou encore des populations racisées.
Interviewer des hétérosexuels de milieu aisé montre que, dans des espaces de tolérance et de mixité comme le Marais à Paris et Park Slope à Brooklyn, le contrôle n’a pas disparu : la sympathie s’exprime avant tout en direction de gays et de lesbiennes de même statut socioéconomique, qui manifestent leur envie de couple et de famille, et mettent en sourdine tout autre revendication. La “gayfriendliness” a donc fait reculer la violence et les discriminations ; elle accompagne aussi l’invention, par les femmes surtout, de modes de vie moins conventionnels. Pourtant, si elle a mis fin à certains préjugés, elle ne s’est pas encore complètement affranchie de ce qui reste un élément structurant de nos sociétés : la domination hétérosexuelle.

Réservation souhaitée à l’adresse courriel librairie@tulitu.eu

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Mercredi 13 mars à 19h – Rencontre avec Geneviève Morand

 

Bienvenue à Geneviève Morand qui a publié avec Natalie-Ann Roy aux Éditions du remue-ménage le livre “Libérer la colère”.

Geneviève Morand et Natalie-Ann Roy croient que si les femmes manquent de pratique, leur colère est nécessaire. Elles ont décidé de la prendre au sérieux, et de lui ouvrir un espace. Cette colère accumulée, longtemps cachée pour préserver les apparences d’harmonie, se déploie ici comme une puissance politique méconnue. Ce livre rassemble les témoignages, les coups de gueule et les réflexions d’auteures aux réalités variées. Ensemble, elles pulvérisent le mythe de la femme supportant les outrages en silence, comme celui de l’hystérique aux emportements absurdes. Leur indignation s’explique et s’assume; encore faut-il avoir le courage de les écouter…

Avec des textes de Dalila Awada, Laurence Bergeron, Pascale Bérubé, Emilie Sarah Caravecchia, Natacha Clitandre, Sabrina Clitandre, Yolande Cohen, Alexa Conradi, Toula Drimonis, Anne Florentiny, Kristen Ford, Élodie Gagnon, Amélie Gillenn, Andréanne Graton, Gaëlle Graton, Véronique Grenier, Marilyse Hamelin, Mariane Labrecque, Aurélie Lanctôt, Marie-Laure Landais, Marie-Claude Lortie, Melissa Mollen Dupuis, Geneviève Morand, Pénélope McQuade, Véronique Pion, Noémie Pomerleau-Cloutier, Marianne Prairie, Natalie-Ann Roy, Shahad Salman, Carolane Stratis, Josiane Stratis, Elkahna Talbi (Queen Ka), Danielle Veilleux, Jocelyne Veilleux, Cathy Wong.

Mercredi 6 mars à 19h – Rencontre avec Emilie Plateau et Tania de Montaigne

L’autrice de BD Emilie Plateau a collaboré avec la journaliste Tania de Montaigne pour la BD “Noire” publiée chez Dargaud.

Elles nous nous racontent la vie de Claudette Colvin qui, à 15 ans, refuse de céder sa place à une passagère blanche dans le bus. Neuf mois avant Rosa Parks (en 1955), elle devient la première noire à plaider non coupable et à poursuivre la ville en justice.

Emilie Plateau et Tania de Montaigne s’entretiendront avec Ariane Herman. S’ensuivra une séance de dédicaces autour d’un verre de l’amitié.

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Mercredi 20 février à 19h – Rencontre avec l’autrice Yara El-Ghadban

Romancière et anthropologue palestinienne, Yara El-Ghadban vit et écrit à Montréal.

Elle a publié chez Mémoire d’encrier  L’ombre de l’olivier (2011) et Le parfum de Nour (2015). Son plus récent roman Je suis Ariel Sharon est paru en septembre 2018. Elle a également codirigé l’essai collectif Le Québec, la charte, l’autre. Et après? en 2014.

A propos de son dernier roman : “Je suis Ariel Sharon” :

“Tel Aviv, 4 janvier 2006. Le premier ministre Ariel Sharon sombre dans le coma. Il demeure inconscient huit ans jusqu’à sa mort en 2014. Que se passe-t-il dans la tête de Sharon? Le roman donne corps et voix à un chœur de femmes, Véra, Gali, Lily et Rita qui le mettent face à ses horreurs et à son humanité. Elles le guident vers la lumière quand les ombres de la mort l’assaillent.”

Avec le soutien de la Délégation générale du Québec à Bruxelles

Extrait:
M’en voudraient-elles si j’enlevais à chaque lettre de ton nom sa noirceur? À chaque date de ton histoire, sa violence? Si je t’enlevais la mort et te prêtais la vie? M’en voudraient-elles si je me glissais là où elles t’ont vu nu? Si je te débarrassais de toutes ces couches. Ta peau de guerrier, ton masque de politicien? Ne reste que toi face à moi? Que tu sois personne? Que je sois personne?
Soyons personne. Soyons ensemble sans visage. Perdons-nous dans ce long sommeil. Dévoilons tous nos visages.
Pose-moi la question : quel est ton nom? Je nommerai toutes les femmes.
Pose-toi la question : qui suis-je? Toutes les femmes te répondraient. Leur voix est ma voix.

Mardi 12 février à 19h – Soirée “Remue-ménage”

Crédit photo : Chloé Charbonnier

Nous sommes heureuses d’accueillir Camille Simard des Éditions du remue-ménage.
Cette maison d’édition est la principale maison d’édition féministe francophone en Amérique, une référence pour quiconque s’intéresse à l’histoire, à la parole, à la création et à l’expérience des femmes!

Camille sera accompagnée de l’autrice montréalaise Marie Darsigny pour la parution de son récit “Trente”.
“Elle signe ici le récit puissant d’une femme qui, convaincue depuis toujours qu’elle va mourir à trente ans, décide de documenter sa dernière année de vie dans un journal. Trente est une litanie obsessionnelle et caustique, pop et savante, criante de réel.”

 

Avec le soutien de la Délégation générale du Québec à Bruxelles