Category Archives: Agenda

Jeudi 21 novembre à 19h Rencontre avec Aurore Koechlin

Aurore Koechlin sociologue doctorante à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne.

Elle publie aux Éditions Amsterdam “La révolution féministe”

“Le féminisme est révolutionnaire ou il n’est pas : voilà la thèse soutenue par Aurore Koechlin, qui se propose d’abord de guider ses lectrices et lecteurs à travers l’histoire trop méconnue des différentes vagues féministes. Du MLF à l’intersectionnalité, de l’émergence d’un « féminisme d’État » au féminisme de la reproduction sociale, ce petit livre tire le bilan politique et intellectuel d’une quarantaine d’années de combats, repère leurs impasses, souligne leurs forces, pour contribuer aux luttes actuelles et à venir.”

Réservation à l’adresse courriel de TULITU : librairie@tulitu.eu

Samedi 9 novembre de 16h à 18h30 Rencontre jeunesse avec “L’ours Kintsugi” à Tulitu

À l’occasion de la parution de l’album illustré “L’ours Kintsugi”, les autrices Victoire de Changy et Marine Schneider présentent les mésaventures d’un ours vaniteux et maladroit. L’occasion d’en apprendre davantage sur le principe japonais du kintsugi en famille, à partir de 3 ans.

L’album :
C’est l’histoire
d’un ours qui s’appelle Kintsugi
et qui tombe un matin de tout en haut
d’une très haute montagne.

Jeudi 10 octobre à 19h Rencontre avec Louise Warren

Née à Montréal, Louise Warren vit dans la région de Lanaudière.
Engagée dans l’écriture depuis 35 ans, elle a publié de nombreux livres de poésie et des essais.

Louise Warren nous présentera ses deux derniers titres dans la collection Lieu dit aux éditions Noroit. Il s’agit d’essais écrits lors de deux résidences d’écriture, l’une dans une abbaye et l’autre à Lisbonne.

“Le livre caché de Lisbonne” propose dix-sept promenades dans une ville vécue comme un vaste atelier d’écriture, ponctuées par des citations d’écrivains, dont plusieurs portugais. Louise Warren, en prolongeant ses essais récents, y trouve une nouvelle formulation de son esthétique, une expérience intime, mais toujours ouverte à l’autre. Un regard très personnel se porte sur les azulejos, sur l’architecture, sur le Tage, sur les ruines, entre autres. Les images représentant des espaces fermés, des fenêtres closes ou envahies par la végétation permettent d’imaginer ce livre caché qui, peu à peu, au rythme de la lumière et de la chaleur, se révèle à la lecture, laisse son empreinte dans l’imaginaire.”

Dans “L’enveloppe invisible”, dans le cadre d’une résidence d’écriture à l’Abbaye Val-Notre-Dame, dans Lanaudière, Louise Warren “entrelace les expériences du paysage, de l’architecture, de la vie intérieure et de la création. La forme fragmentaire répond parfaitement aux nombreux trajets proposés à la lecture, incluant des notations quotidiennes, des éléments autobiographiques, une interrogation de l’espace vécu, l’accompagnement d’œuvres d’art, l’écriture de la poésie et une contribution personnelle au Nature Writing. ”

Avec le soutien de la Délégation générale du Québec à Bruxelles

Jeudi 3 octobre à 19h Rencontre avec Elkahna Talbi (alias Queen Ka)

Elkahna Talbi est montréalaise.

On la connaît surtout sous le nom de Queen Ka, artiste de littérature orale.

“Moi, figuier sous la neige” est son premier recueil de poésie publié chez Mémoire d’encrier.

Le mot de l’éditeur : “Cultures et pays, enfance et vie d’adulte, famille perdue et communauté retrouvée. La poésie d’Elkahna Talbi rassemble cette parole vibrante qui fait de la Tunisie et du Québec un territoire immense, relié par de multiples histoires d’exils, d’amours et d’espoirs.
Elkahna Talbi se promène dans les rues de Montréal, avec sous le bras, un figuier secret. «Le figuier est l’écho du pays d’origine. Il est le frère que je n’ai pas eu. Il est un peu moi.»
Que devient-on quand on se déplace d’une terre à une autre? Un être divisé, travaillé par la solitude, l’arrachement et le désir de conquête. On porte en soi un monde contradictoire, fait de fragilités et d’imperfections. On bouscule l’horizon, on existe dans une mosaïque de temps.”

De passage en Belgique à l’occasion du Festival FrancoFaune, elle viendra chez TULITU pour une rencontre autour de son recueil “Moi, figuier sous la neige” ainsi que son travail comme artiste de littérature orale.

Ambiance chaleureuse garantie!

Mercredi 2 octobre à 19h à la Bellone Habiter le trouble avec Donna Haraway

Florence Caeymaex, Julien Pieron et Elie Kongs (éditions Dehors) viendront présenter l’ouvrage collectif, intitulé Habiter le trouble avec Donna Haraway paru aux Éditions Dehors.

“Habiter le trouble, dit Donna Haraway, est une invitation à penser, à ouvrir de nouvelles possibilités de cohabitation et de continuation, dans des temps de bouleversements écologiques et de violences nature culturelles sans précédent. Accompagnés de deux entretiens («Le rire de Méduse» et «La tentation de l’innocence»), les essais ici réunis se présentent comme autant d’enquêtes avec et à partir de Haraway – dans les domaines de l’anthropologie, de la philosophie, des sciences sociales et de la création artistique. Se proposant d’habiter le trouble sur des terrains divers, ces textes portent, chacun à leur façon, le témoignage d’une rencontre située avec l’œuvre de Donna Haraway. Croisant les figures des cyborgs et des espèces compagnes, auxquelles s’ajoutent aujourd’hui les créatures du Chthulucène, ils proposent de reprendre et de prolonger quelques-uns des motifs majeurs de son travail : le jeu de l’écriture et des tropes, la fabrication des temps et des histoires, l’importance de vivre en mortels, la puissance des politiques féministes.”

Textes réunis et présentés par Florence Caeymaex, Vinciane Despret et Julien Pieron

Avec des contributions de Jessica Borotto, Jérémy Damian, Donna Haraway, Kim Hendrickx, Ariane d’Hoop, Amandine Guilbert & Rémi Eliçabe, Elsa Maury, Isabelle Stengers, Lucienne Strivay, Fabrizio Terranova, Benedikte Zitouni

En collaboration avec la Bellone (46 rue de Flandre 1000 Bruxelles)

Réservation souhaitée à l’adresse courriel librairie@tulitu.eu

Samedi 21 septembre de 16h à 17h30 Dédicaces avec le bédéiste Francis Desharnais

Le bédéiste québécois Francis Desharnais nous fait la joie de venir signer ses albums à l’occasion de la parution de son dernier album La petite Russie publié chez Powpow.

Francis nous raconte la vie de ses grands-parents qui ont tout quitté pour aller s’installer dans le Nord. “C’est le récit d’un petit village qui s’appelle Guyenne. Sauf que Guyenne n’est pas une paroisse comme les autres. C’est une coopérative. Le bois que tu coupes là ne t’appartient pas et la coop garde 50 % de ton salaire pour financer le développement de la colonie. Dans le coin, il y en a qui appellent cet endroit, « la petite Russie ». C’est là que Marcel et Antoinette vont vivre durant vingt ans.”

Avec le soutien de la Délégation générale du Québec à Bruxelles

 

Mercredi 18 septembre à 19h Rencontre avec Mathilde Chapuis

Nous avons eu un énorme coup de coeur pour Nafar, le premier roman de Mathilde Chapuis publié chez Liana Lévi.

Le mot de l’éditrice : “Une nuit d’octobre, c’est sur la rive turque du Meriç, le fleuve-frontière qui sépare l’Orient de l’Europe, qu’une mystérieuse narratrice arrête son regard. Et plus précisément sur l’homme épuisé qui, dans les buissons de ronces, se cache des soldats chargés d’empêcher les clandestins de passer du côté grec. Car celui qui s’apprête à franchir le Meriç est un nafar : un sans-droit, un migrant. Retraçant pas à pas sa périlleuse traversée, la narratrice émaille son récit d’échappées sur cette région meurtrie par l’Histoire et sur le quotidien de tous les Syriens qui, comme l’homme à la veste bleue se préparant à plonger, cherchent coûte que coûte un avenir meilleur loin de la dictature de Bachar al-Assad. Elle est celle qui témoigne des combines et des faux départs, imagine ce qu’on lui tait, partage les doutes et les espoirs.Dans ce premier roman bouleversant d’émotion retenue, Mathilde Chapuis nous conduit au plus près des obsessions de tous ceux qui n’ont d’autre choix que l’exil.”

Mardi 17 septembre à 19h Rencontre avec Veronika Mabardi

Veronika Mabardi vit à Bruxelles. Elle est comédienne de formation et a commencé à écrire pour le théâtre dans les compagnies Les Ateliers de l’échange et Ricochets.
Elle se consacre aujourd’hui principalement à l’écriture et à la création radiophonique. Elle anime et co-anime régulièrement des ateliers d’écriture ou de rencontre transdisciplinaire.
Elle collabore avec différentes artistes sur des projets en dialogue avec les arts plastiques, la photo, la danse, la musique.

Publié chez Esperluète, Peau de louve est un récit-conte, inspiré de la tradition ancestrale des contes oraux qui nous viennent des forêts profondes du Canada, de la selva d’Amérique Latine, ou plus simplement des Ardennes belges. Peau de louve partage avec toutes ces histoires une idée vieille comme le monde : enfonce-toi dans la forêt, une épreuve t’y attend, qui te transformera…  À l’envie de conter s’ajoute le plaisir de jouer avec la forme, d’imposer un rythme qui structure la fable, réminiscences du répertoire poétique français. Une structure en alexandrins se dessine, pour le plus grand plaisir de l’auteur et du lecteur.”

Veronika Mabardi continue d’explorer les thèmes chers à son écriture : la perte des mots et la parole qui guérit, le retour à la nature comme un passage après l’enfance, l’importance de se fier à son instinct.

Pour la quatrième fois, Alexandra Duprez l’accompagne de ses huiles sur carton. Leurs univers se croisent à merveille et une véritable connivence formelle se construit, entre elles deux, au fil des livres et du temps.