La Maison Amazone et TULITU s’associent pour vous proposer une rencontre littéraire avec l’autrice Titiou Lecoq à l’occasion de la parution de son nouveau roman Et soudain la nuit édité par l’Iconoclaste.
Titiou Lecoq est une journaliste, féministe, blogueuse, essayiste et romancière française. Elle est l’autrice entre autres des essais Les Grandes Oubliées et Le Couple et l’argent édités chez l’Iconoclaste.
Dans ses romans, Titiou Lecoq décrypte les dynamiques familiales dans Une époque en or et démystifie Balzac dans Honoré et moi. Son premier roman Les Morues annonçait déjà ses thèmes de prédilection : l’égalité, la charge mentale, la place des femmes.
Dans son nouveau roman Et soudain la nuit, l’autrice nous parle de la montée de l’extrême droite avec une comédie humaine qui nous donne de l’espoir.
La rencontre sera animée par Ariane Herman de la librairie TULITU.
Bienvenue à l’Escaut pour une lecture performance autour du livre de Veronika Mabardi Sous le regard des statues de Camille Claudel édité par Esperluete.
L’illustratrice Sara Greselle dessinera en direct pendant que Veronika Mabardi lira des extraits de son livre Sous le regard des statues de Camille Claudel. La lecture performance sera suivie d’un échange avec les deux autrices animé par la libraire Ariane Herman et se terminera par le verre de l’amitié.
L’événement se tiendra à l’Escaut, 60 rue de l’Escaut à 1080 Bruxelles
Il n’y a pas de préréservation prévue et il n’y aura pas de liste d’attente! Mais ne vous inquiétez pas, si vous n’avez pas de place pour le 9 novembre, Adèle Haenel reviendra certainement à Bruxelles en 2027 🙂
Bienvenue à Adèle Haenel à l’occasion de la parution de Viser juste édité aux éditions de l’Arche dans la collection Des écrits pour la parole.
Dans son premier livre, Adèle Haenel nous fait suivre les métamorphoses d’un enfant fantôme lancé sur les traces de sa propre disparition, au travers de la vie et de l’art. Ce texte lumineux et plein d’espoir prend son énergie dans l’humour, la colère et l’amour. Scène après scène, nous suivons les personnages au rythme de l’enquête, pour comprendre comment se remettre à vivre. Forme inédite au croisement du scénario, de l’essai philosophique et du roman, Viser juste est le fruit d’une longue amitié artistique entre Adèle Haenel et Gisèle Vienne.
Un texte percutant. Un manifeste artistique. Une méthode de survie.
La rencontre sera animée par l’autrice et journaliste Raïssa M’bilo Yowali.
Il n’y aura pas de séance de dédicace après la rencontre.
Depuis 2014, le festival Féministe toi-même! s’attache à promouvoir les droits des femmes et des minorités dans leurs multiples dimensions et articulations, et à faire connaître un large panel d’associations bruxelloises qui agissent dans ce sens et défendent, d’une manière ou d’une autre, un féminisme engagé et intersectionnel.
TULITU est heureuse de faire partie de la collective depuis 2015.
Parmi cette belle programmation, TULITU invite le 7 novembre à 17h à la Tour à Plomb Fatima Ouassak et Alice Coffin pour leur livre Le camp du bien paru aux Liens qui Libèrent.
L’autrice et journaliste Raïssa M’bilo Yowali discutera avec Alice Coffin et Fatima Ouassak autour de leur ouvrage « Le Camp du bien ». Deux voix et deux expériences militantes s’y rejoignent autour d’une même urgence : reconstruire un horizon politique. Face à une gauche qui s’épuise à survivre plutôt qu’à vaincre, les autrices font le pari du dialogue et se confrontent à l’ensemble de l’échiquier politique et médiatique pour proposer des solutions radicales mais réalisables. Un livre-boussole à l’approche de l’élection présidentielle française de 2027…
N’oubliez pas de vous inscrire via le site de Féministe Toi-Même ! 🙂
Avec le soutien de l’échevinat de l’Égalité des chances de la Ville de Bruxelles, de la Cellule Equals.be de la Région de Bruxelles-Capitale et de l’Echevine de l’Instruction publique, de la Jeunesse et des Ressources humaines de la Ville de Bruxelles.
Bienvenue à Olivier Corten, Pierre Klein et Gérard Bedoret pour une séance de dédicace de leur deuxième bd documentaire Le climat en procès publiée chez Futuropolis.
Voici la présentation par Futuropolis :
“Comment juger la lutte contre le dérèglement climatique ? Dans les affaires climatiques, le rôle du juge est central : il doit se prononcer sur les accusations (qui vont parfois jusqu’à celle d’« écoterrorisme ») formulées contre les activistes d’une part, mais aussi pour donner suite aux grandes « actions-climat » visant des États ou de grandes entreprises. La voie légale est-elle inutile ou insuffisante, ou est-ce un puissant levier de combat ? Le livre fait le point sur de grands jugements qui ont déjà été rendus sur ces questions afin d’explorer cette voie du juge, que ce soit contre des activistes, ou dans le cas où des initiatives citoyennes ont mené à des procédures judiciaires internationales. Les auteurs, professeurs de droit international en Belgique, sont allés à la rencontre de spécialistes, juges, mais aussi des activistes pour saisir leurs motivations, leurs interrogations et les conséquences dans leurs vies quotidiennes.
Le récit débute par une action de désobéissance civile de type « code rouge » (à l’instar de celle du 16 décembre 2023, qui a entravé les activités d’aéroports belges utilisés par des jets privés), au cours de laquelle un groupe de 8 adolescents mobilisés pour la cause du climat sont arrêtés puis poursuivis en justice. En attendant leur procès, ils vont apprendre les risques qu’ils encourent pour ce type d’actions, en rencontrant des spécialistes du droit. Parallèlement, le récit revient sur de multiples « affaires du siècle » dans lesquelles des États ou des entreprises sont poursuivis et parfois condamnés pour inaction climatique : affaires Urgenda et Shell aux Pays-Bas ; instances engagées par de jeunes portugais et des aînés suisses devant la Cour européenne des droits de l’homme ; procédures consultatives engagées devant la Cour interaméricaine des droits de l’homme, le Tribunal international du droit de la mer et la Cour internationale de Justice…”
Pierre Klein, Olivier Corten et Gérard Bedoret ont déjà travaillé ensemble pour la bd Une histoire du droit international : de Salamanque à Guantanamo parue en 2022 chez Futuropolis.
Bienvenue à Francis Dupuis-Déri à l’occasion de la parution de son livre L’école, champ de bataille : Misogynie, homophobie, transphobie paru chez Lux.
Voici la présentation du livre par Lux : “L’école est devenue un véritable champ de bataille. La guerre culturelle s’est propagée parmi les jeunes, entraînant son lot de tensions. D’un côté, des élèves s’opposent avec véhémence au féminisme, expriment leur mépris pour la diversité sexuelle et de genre; de l’autre, des élèves se mobilisent pour la liberté, l’égalité et l’inclusion. En arrière-plan: des politiques, des parents et des polémistes accusent les enseignantes d’encourager leurs élèves à changer de sexe, veulent interdire les drapeaux arc-en-ciel ou associent les toilettes neutres à l’effondrement de la civilisation.
Pour documenter ces antagonismes, Francis Dupuis-Déri a récolté plus d’une centaine de témoignages provenant du personnel enseignant et d’élèves du Québec. Le constat est clair: il y a une hausse marquée des propos et des gestes haineux dans nos milieux scolaires.
En discutant aussi de la situation aux États-Unis et en France, où plusieurs forces conservatrices sont également à l’œuvre, Francis Dupuis-Déri s’interroge: comment expliquer cette vague de comportements délétères dans les écoles? Comment le corps enseignant et les parents peuvent-ils développer de bonnes pratiques pour contrer ses effets?”
Francis Dupuis-Déri est professeur de science politique à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Spécialiste des idées politiques et des mouvements sociaux, il est l’auteur de nombreux ouvrages dont La crise de la masculinité (Editions du Remue-Ménage et Points), Quand les élèves se révoltaient (BD chez Ecosociété), L’anarchie expliquée à mon père (Lux), Les hommes et le féminisme : faux amis, poseurs ou alliés (Textuel).
La rencontre sera animée par la journaliste Manon Legrand et se tiendra à la Bellone (46 rue de Flandre)
Bienvenue à Louise Chennevière autour de son dernier livre Faire la peau paru aux Editions P.O.L.
Faire la peau est son récit intime sur sa relation mère-fille, nous racontant son enfance sous emprise maternelle. Une claque littéraire!
Louise Chennevière vit à Arles. Elle a publié son premier texte, Comme la chienne, aux éditions P.O.L (2019), et pratique la musique comme autrice-interprète. Faire la peau est le quatrième livre de Louise Chennevière, après la parution de Pour Britney en 2024.
La rencontre sera animée par la journaliste Anne-Lise Remacle.
Bienvenue à l’autrice Rose Lamy et l’illustratrice Marion Mulmann autour de leur bd En bons pères de famille publié aux Editions Lattès.
En 2023, Rose Lamy nous livrait En bons pères de famille, cet essai qui mêlait intime et politique pour défaire le mythe des bons pères de famille et remonter à la source d’un système de domination.
Ce texte phare de Rose Lamy est maintenant adapté en BD grâce à une collaboration avec l’illustratrice Marion Mulmann. En plus du texte initial, Rose Lamy a ajouté ses réflexions à l’aune de l’affaire Mazan.
La rencontre sera animée par Ariane Herman de la librairie TULITU et sera suivie d’une séance de dédicace.
La rencontre se tiendra à la Maison Amazone 10 rue du Méridien à Saint-Josse.
Bienvenue à Joyce Rivière pour son recueil qu’importe la matière paru aux éditions blast.
Voici la présentation par les éditeurices Karima et Sol de Blast :
“qu’importe la matière est un recueil brûlant, habité par la nuit autant que la lumière. Joyce Rivière y conte une histoire partagée et commune rythmée par le sensible, et parfois par une sensualité brute et puissante. Les dynamiques butch/fem nourrissent le poème, la poète défendant ardemment les implications politiques de ces identités, contre une esthétisation vide de sens et d’engagement. C’est la vie translesbienne qui se déploie et avec elle, les élans de lutte révolutionnaire mais aussi les mécanismes d’oppression, jusqu’au plus subtil et intégré au sein des groupes communautaires. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : (re)construire nos communautés politiques et leur reconnaître leur pouvoir séditieux et incendiaire. “
Joyce Rivière est une autrice transbutch née en 1987 et habitant à Saint-Étienne. Autrice de Neochatte paru aux éditions how to become en 2023, elle explore à travers son écriture les question de genre et de désir. Elle a débuté sa pratique artistique dans le champ de la poésie performance après des études en arts du spectacle. Après votre monde en cendres (blast, 2023), elle signe ici son deuxième recueil poétique aux éditions blast. Elle continue de lutter pour un accès à la poésie pour toustes et s’investit dans la paire-aidance.
La rencontre sera animée par Ariane Herman et se tiendra dans le bar de la Maison Poème, 30 rue d’Ecosse à Saint-Gilles.
Bienvenue à Sarah Schulman autour de son livre Solidarité Entre fantasme et nécessité à paraître aux Editions B42.
Sarah Schulman est romancière, dramaturge et militante des droits humains et LGBT. Professeure titulaire à l’université de la ville de New York (CUNY), elle a été membre d’ACT UP New York et a fondé en 2001 ACT UP Oral History Project, un projet de recueil et d’archivage de témoignages de personnes ayant activement participé aux actions menées dans le cadre de la lutte contre le sida aux États-Unis dans les années 1980 et 1990. Elle est également impliquée dans le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien et fait partie de l’organisation activiste Jewish Voice for Peace. Elle est l’autrice de plusieurs livres aux États-Unis et trois de ses romans ont été traduits en français, Après Delores, aux éditions Inculte, Rat Bohemia aux éditions H&O et Girls, Visions and Everything chez QUeer Ardent.E, la nouvelle collection queer chez Héloïse d’Ormesson.
B42 nous parle de l’essai Solidarité Entre fantasme et nécessité :”Sarah Schulman livre une brillante analyse des défis sociaux et psychologiques inhérents à tout mouvement de solidarité. En prenant appui sur plusieurs exemples historiques (lutte pour le droit à l’avortement dans l’Espagne postfranquiste, lutte contre le VIH/sida dans le New York des années 1990, mobilisation contre le génocide à Gaza…) ainsi que sur sa propre expérience de femme queer et juive, l’autrice décortique les rouages de la solidarité et entreprend de questionner les fantasmes qui y sont traditionnellement associés.
En filigrane, cet ouvrage pose une question fondamentale : quelle place pouvons-nous prendre dans un monde de plus en plus polarisé, et comment agir en solidarité avec les populations opprimées à l’échelle mondiale, locale ou individuelle ? L’autrice analyse les conditions nécessaires à tout mouvement de solidarité et montre l’importance de l’écoute active, la nécessité d’intervenir lorsque l’on est confronté à une injustice, la capacité à tolérer l’imperfection, ou encore la reconnaissance du coût moral et social inhérent à toute mobilisation.
En dressant des parallèles entre différents mouvements sociaux, Sarah Schulman met en lumière certaines dynamiques transversales à tout acte de solidarité et montre l’importance de la convergence des luttes dans un contexte mondialisé. Ode à la libération des populations opprimées, cet ouvrage apparaît aujourd’hui indispensable pour quiconque souhaite oeuvrer à la construction d’un monde plus juste. “
La rencontre sera animée par la journaliste Charline Cauchie.